Compositeurs
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Arnold von Bruck

Voix
Soprano
Alto
Ténor
Basse
Mixed chorus
Musique religieuse
Motet
Choral
Chanson
Choruses
Sacred choruses
Lied
Secular choruses
Sacred songs
Sacred hymns
par popularité

A

An aller welt (Un débord aller)Aus tiefer Not schrei ich zu dir (Des profondeurs je crie vers toi)

B

Beschaffens glück (Procurer le bonheur)

C

Christ der ist erstanden, 1st tune (Le Christ est ressuscité le 1er morceau)Christ der ist erstanden, 2nd tune (Le Christ est ressuscité le 2ème morceau)Christ ist erstanden (Jésus-Christ est ressuscité)Christ lag in Todesbanden

D

Da pacem, DomineDes unfalls krafft (L'accident de krafft)Die zeit bringt viel (Le temps apporte beaucoup de)Dies sind die heilgen zehn Gebot (Ce sont les saints Dix Commandements)

E

Ein schönes weib erfrewet mich (Une belle femelle me erfrewet)Elend ich rieff (J'ai pleuré à la misère)Es geht gen disen summer (Il va tions été désen)Es gieng ein landzknecht (Il a un landzknecht)Es ist das Heil uns kommen her (Il est notre salut vient de)Es taget vor dem Walde/Kein Adler in der Welt

G

Gedult hofft gnad (Gedult Höfft Gnad)Gott der Vater wohn uns bei (Dieu le Père qui est vivant en nous)

H

Herr, wer wird wohnen in deiner Hütte (Seigneur, qui séjournera dans ta tente)

I

Ich stund an einem morgen (Je me tenais sur une matinée)Ich weis mir eine Mülnerin (Je me connais un Mülnerin)In civitate domini ibi sonant (En civitate domaines ibi sonant)Ir Christen algeleiche (Ir chrétiens algeleiche)

K

Kein Adler in der welt (Pas aigles dans le monde)Komm, heiliger Geist, Herre Gott (Viens, Esprit Saint, Seigneur Dieu)Kommt her zu mir, spricht Gottes Sohn (Venez à moi, dit le Fils de Dieu)

M

Mitten wir im Leben sind (Milieu de vie, nous sommes)Müe und Arbeit (Mue et travail)

O

O allmächtiger Gott, dich lobt die Christen Rott (O Dieu tout-puissant, ont salué le chrétiens Rott)

P

Pater noster

S

So drincken wir alle (Nous avons donc tous drincken)

V

Vater unser im Himmelreich (Notre Père céleste)Vertrawen hertzlichen gar (Vertrawen union hertz même)

W

Wie get es zu (Comment s'y rendre)Wir gläuben all an einen Gott (Nous Glauben tous en un seul Dieu)
Wikipedia
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Arnold von Bruck, aussi Arnoldus Brugensis, né vers 1500 à Bruges et décédé le 6 février 1554 à Linz, est un compositeur de l’école franco-flamande.
Son nom de famille, Von Bruck (en néerlandais Van Brugge, de Bruges) indiquerait une origine brugeoise. À partir de 1510 environ, Von Bruck fut employé par la cour des Habsbourg à Vienne. En 1527, Arnold von Bruck, prêtre catholique, succéda à Heinrich Finck en tant que maître de chapelle à la cour de Vienne sous le futur empereur Ferdinand I. Un de ses premiers vice-maîtres de chapelle était Stephan Mahu. Après des activités à Ljubljana, Zagreb et Kočevje, il devint chapelain à la cathédrale Saint-Étienne, puis à Linz. Il est certain qu'il occupa son poste de maître de chapelle à la cour des Habsbourg jusqu'en 1546. La médaille d'honneur frappée pour lui, témoigne du respect qu’on lui porta.
Von Bruck écrivit des motets et des chansons basés sur un cantus firmus. Ses œuvres ont été appréciées par catholiques et protestants. Les paroles de Mitten wir im Leben sind, sa composition la plus célèbre, ont été écrites par Martin Luther. Ses compositions furent publiées par Georg Rhaw en 1544.
Sa chanson à quatre voix sur des paroles allemandes Ich weis mir ein mülnerin appartient à une tradition qui avait produit au moins cinq arrangements polyphoniques d'une chanson probablement d'origine néerlandaise (Ic weet een molenarinne). La mise en musique de Von Bruck semble avoir été fondée sur la voix de basse d'une composition à trois voix du chansonnier manuscrit de Jérôme Laurin de Watervliet.
La rime imparfaite des paroles allemandes confirme qu'il s'agit d'une traduction et que la chanson néerlandaise est le modèle.
Ic weet een molenarijnne Van herten alzoo fijn In alle dese landen En mach gheen scoender zijn. Rijck God wou zij mij malen: Goet cooren zal ic huer halen Wil zij mijn molenarijnne zijn.
Je connais une meunière Dont le cœur est si délicat Elle ne trouve nulle part Son semblable. Ô Dieu, si seulement elle voulait me moudre : J’obtiendrai pour elle du bon blé Si elle voulait être ma meunière.
Ich weis mir ein mülnerin, Ein wunderschönes weib. In allen diesem landen Ein hübsche mülnerin. Wolt Got, ich solt ir malen, Mein körnlein zu ir tragen, So mal ich dirs wen ich mag.