Compositeurs
Switch to English

François Bazin

Voix
Mixed chorus
Orchestre
Female chorus
Cor d'harmonie
Violoncelle
Soprano
Piano
Secular choruses
Choruses
Operas comiques
Opéras
Pièce
Théorie de la musique
Writings
Theory
Pour les débutants
Marches
par popularité
À LaudesAthalieCours d'harmonie théorique et pratiqueLa SeineLe voyage en ChineMadelonMaître PathelinMarche suèdoiseMarianneMorceau à lire à première vueMorceau à première vueUne chanson de MalherbeVenise!
Wikipedia
François Emmanuel Joseph Bazin, né le 4 septembre 1816 à Marseille et mort le 2 juillet 1878 à Paris, est un compositeur et pédagogue français.
Fils d'un fonctionnaire marseillais, il entre en 1836 au Conservatoire de Paris où il a comme professeurs Dourlen, Berton et Halévy. Il obtient le premier prix d'harmonie et accompagnement pratique cette même année dans la classe de Dourlen, un premier prix de contrepoint et fugue en 1837 et un premier prix d'orgue en 1839. En 1840, il remporte le premier Grand Prix de Rome. De retour de son séjour d'Italie pendant lequel il s'est surtout intéressé à la musique religieuse, il entreprend d'écrire pour le théâtre lyrique, tout en remplissant la fonction de professeur adjoint de la classe d'harmonie et accompagnement pratique, ancêtre de la classe d'accompagnement au piano. En 1849, il est nommé professeur titulaire de la classe d'harmonie et accompagnement pratique au Conservatoire puis, en 1871, il est nommé professeur titulaire d'une classe de composition qu'il tiendra jusqu'à sa mort en 1878. Son traité d'harmonie qu'il nous a laissé est un modèle de pédagogie.
Il a donné plusieurs opéras-comiques qui ont eu du succès dont ses deux chefs-d'œuvre : Maître Pathelin représenté le 12 décembre 1856 (avec la célèbre romance de Charlot à Angélique : Je pense à vous quand je m'éveille) et Le Voyage en Chine, représenté le 9 décembre 1865. On lui doit aussi divers morceaux de musique sacrée et profane.
Après 1860, il remplace Charles Gounod, démissionnaire, à la tête de l'Orphéon municipal de Paris.
En 1873, il devient membre de l'Institut de France et reçoit la distinction de chevalier de la Légion d'honneur.
À sa mort en 1878, Adolphe Danhauser lui succède à la tête de l'Orphéon municipal de Paris.
Il repose au cimetière du Père-Lachaise.
Parmi ses œuvres, on peut citer :