Compositeurs
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François-Joseph Gossec

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Musique religieuse
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Concertantes
Duet
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3 Symphonies, Op.86 Quartets, Op.14 (6 Quatuors, Op.14)6 String Quartets, Op.15 (6 Quatuors à cordes, op.15)6 Symphonies, Op.126 Symphonies, Op.56 Symphonies, Op.66 Trio Sonatas, Op.1 (6 Sonates en trio, Op.1)6 Trios, Op.96 Violin Duets, Op.7

D

Dernière Messe des Vivants, RH 525

G

Gavotte in D major, RH 318

H

Hymne à la Liberté, RH 628

L

Le triomphe de la République, RH 618Les pêcheurs, RH 405

M

Marche Lugubre, RH 617Messe des Morts, RH 501

O

Ouverture in D major, RH 56

Q

Quartet in B-flat major, RH 185Quartet in D major, RH 181Quartet in D major, RH 186Quartet in E minor, RH 182Quartet in F major, RH 184Quartet in G major, RH 183

S

Sinfonia concertante, RH 48Sinfonia da caccia, RH 59Sinfonia périodique in D major, RH 14String Quartet in C minor, RH 189String Quartet in E-flat major, RH 188Symphonie à 17 parties, RH 64Symphonie Concertante du Ballet de Mirza, RH 50Symphonie 'de Chasse', RH 41Symphonie militaire in F major, RH 62Symphonie périodique in D major, RH 21Symphonie périodique in D major, RH 28Symphony in B-flat major, RH 38Symphony in C major, RH 10Symphony in C major, RH 37Symphony in D major, RH 35Symphony in D major, RH 46Symphony in D major, RH 7Symphony in D minor, RH 12Symphony in E major, RH 11Symphony in E major, RH 8Symphony in E-flat major, RH 39Symphony in F major, RH 31Symphony in F major, RH 40Symphony in F major, RH 9Symphony in G major, RH 36Symphony No.1 in B-flat major, RH 52Symphony No.2 in E-flat major, RH 53

T

Toinon et Toinette, RH 406
Wikipedia
François-Joseph Gossec (Gossé de son vrai nom) (Vergnies le 17 janvier 1734 - Passy, le 16 février 1829) est un compositeur, violoniste, directeur d'opéra et pédagogue français.
Né sous Louis XV, deux ans après Haydn (1732-1809), il a 16 ans à la mort de Bach (1750), 22 ans à la naissance de Mozart (1756) qui deviendra son ami, 30 à la mort de Jean-Philippe Rameau (1764).
Il sert les princes du sang, le prince de Condé et le prince de Conti et dirige l'École royale de Chant et de Déclamation, futur Conservatoire de Musique dont il est membre du directoire.
Nommé compositeur officiel pendant la Révolution française, c'est aussi le musicien le plus honoré sous Napoléon I (membre de l'Institut, chevalier de la Légion d'honneur…).
Il meurt pendant la Restauration à l'âge de 95 ans.
François-Joseph Gossé, dit Gossec, est né à Vergnies, un village français enclavé dans le Comté de Hainaut alors domaine de la couronne autrichienne. Ce village est aujourd'hui situé en Belgique dans la province de Hainaut.
Formé à Walcourt avant de devenir choriste à la cathédrale d’Anvers (où il accomplit ses études musicales), puis à Bruxelles et Liège, Gossec s'installe en 1751 à Paris.
À 17 ans, il est engagé comme violoniste dans l'orchestre de La Pouplinière. Il est initié à la franc-maçonnerie et membre de la loge parisienne « La réunion des Arts ».
Entre 1762 et 1770, il dirige, en tant que maître de musique, le théâtre du prince de Condé à Chantilly. Il passe ensuite au service d'un autre prince du sang, le prince de Conti, en tant qu'intendant de la musique.
Il fonde le Concert des Amateurs en 1769, qu'il dirige jusqu'en 1773.
Entre 1773 et 1777, il est directeur du Concert Spirituel.
En 1780, il devient sous-directeur de l'Opéra puis, après la démission d’Antoine Dauvergne à Pâques 1782, directeur général. Toutefois, ses pouvoirs sont limités car contrebalancés par celui du secrétaire d'État à la maison du Roi et celui du comité des artistes.
En 1784, il quitte la direction du comité pour diriger la nouvelle École royale de chant, fondée par le baron de Breteuil (et qui devait devenir, en 1795, le conservatoire national).
Il rejoint les rangs de la Révolution. Il écrit de nombreuses œuvres telles des hymnes.
Se faisant une réputation d’inventeur de la musique démocratique et de l’art choral populaire, il est reconnu en tant que « musicien officiel de la Révolution ». Il fait pour les grandes cérémonies de la Révolution la musique dont le peintre Jacques-Louis David fait la scénographie, comme l'entrée des mânes de Marat au Panthéon (Paris), en 1793 le Triomphe de la République. Cette caractéristique lui vaudra la disgrâce lors de la Restauration.
Considéré comme le père de la symphonie française, il fonde, avec le compositeur Grétry, le Conservatoire de Paris où il enseigne la composition entre 1795 et 1814 et dont il sera ensuite l'un des inspecteurs.
Ses quelque 50 symphonies – dont les premières, composées en 1756, sont antérieures à celles de Joseph Haydn – ont contribué au développement du genre en France. Composée en 1809, la Symphonie à 17 parties, célébrant le 20 anniversaire de la prise de la Bastille, est la dernière de la série. Il compose également des opéras, notamment Le Pêcheur (1766) et Toinon et Toinette (1767), Sabinus ou Thésée, des œuvres de musique de chambre et des pièces sacrées, tel l'oratorio La Nativité (1774). Sa Missa pro defunctis — encore appelée Grande Messe des morts et connue comme son Requiem — composée en 1760 est une œuvre novatrice d'une grande beauté qui a probablement inspiré le Requiem de Mozart mais également la Grande Messe des morts de Berlioz. La Dernière Messe des Vivants, composée en 1813 et tristement nommée, est l'une de ses dernières compositions.
Il meurt à Passy en 1829, sous la Seconde Restauration, après soixante-cinq ans d'une carrière qui se termine avec son dernier Te deum, en 1817. Gossec est inhumé au cimetière du Père-Lachaise, où il repose près de la tombe de son ami Grétry.
Une rue du 12 arrondissement de Paris, la rue Gossec, porte son nom depuis 1899. Elle débute rue de Picpus et se termine avenue Daumesnil.
Gossec laisse 160 œuvres musicales.