Jazz ensemble Solo
Jazz ensemble + ...
Pour les débutants
Compositeurs
Switch to English

Le Clavier bien tempéré

Compositeur: Bach Jean-Sébastien

Tags: Prélude Fugue

#Arrangements

Télécharger des partitions gratuites:

Complete. Complete Score PDF 6 MBComplete. Anhang (Appendix), Nos.1–12 PDF 1 MBComplete. Anhang (Appendix), Nos.13–24 PDF 0 MB
Complete. Preludes and Fugues Nos.1–12, BWV 846–857 PDF 2 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.13–24, BWV 858–869 PDF 2 MB
Complete. Preludes and Fugues Nos.1–12, BWV 846–857 PDF 9 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.13–24, BWV 858–869 PDF 8 MBComplete. Supplement PDF 6 MB
Complete. Preludes and Fugues Nos.1–12, BWV 846–857 PDF 6 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.13–24, BWV 858–869 PDF 11 MB
Complete. Preludes and Fugues Nos.1–12, BWV 846–857 PDF 7 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.1–12, BWV 846–857 PDF 4 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.13–24, BWV 858–869 PDF 8 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.13–24, BWV 858–869 PDF 3 MB
Complete. Complete Score PDF 7 MBComplete. Color Cover PDF 1 MB
Complete. Preludes and Fugues Nos.1–12, BWV 846–857 PDF 3 MBComplete. Preludes and Fugues Nos.13–24, BWV 858–869 PDF 3 MB
Selections from Notebooks for Anna Magdalena and Wilhelm Friedemann Bach. Prelude in C minor, BWV 847a PDF 0 MBSelections from Notebooks for Anna Magdalena and Wilhelm Friedemann Bach. Prelude in D major, BWV 850a PDF 0 MBSelections from Notebooks for Anna Magdalena and Wilhelm Friedemann Bach. Prelude in D minor, BWV 851a PDF 0 MBSelections from Notebooks for Anna Magdalena and Wilhelm Friedemann Bach. Prelude in E minor, BWV 855a PDF 0 MB
Selections from Notebooks for Anna Magdalena and Wilhelm Friedemann Bach. Prelude in C major, BWV 846 PDF 0 MBSelections from Notebooks for Anna Magdalena and Wilhelm Friedemann Bach. Prelude in C major, BWV 846a PDF 0 MB
Complete. Complete Score PDF 7 MB
Complete. Complete Score PDF 15 MB
Complete. Complete Score PDF 4 MB
Selections. Incomplete Score (incl. title page) PDF 23 MB
Complete. Complete Score PDF 37 MB
Selections. Variants and annotations to Book 1 PDF 0 MB
Complete. Complete Score PDF 25 MB
Complete. Complete Score PDF 47 MB
Complete. Complete Score PDF 62 MB
Complete. Complete Score PDF 13 MB
Complete. Complete Score PDF 60 MB
Complete. Complete Score PDF 5 MB
Complete. Complete Score PDF 44 MB
Complete. Complete Score PDF 30 MB
Complete. Complete Score PDF 33 MB
Complete. Complete Score PDF 11 MBComplete. Complete Score (duplex) PDF 7 MB
Complete. NBA Appendix. Complete Score (full-size) PDF 11 MBComplete. NBA Appendix. Complete Score (duplex) PDF 7 MB

Arrangements:

Autre

Selections. Alto + Violon (Hermann, Friedrich)Complete. Piano à quatre mains (Théodore Dubois)Complete. Piano à quatre mains (Henri Bertini)Selections. Organ (Unknown)
Wikipedia
Le Clavier bien tempéré — en allemand : Das Wohltemperierte Clavier (original) ou Das Wohltemperierte Klavier (moderne) — BWV 846-893, désigne deux cycles de 24 préludes et fugues chacun, composés par Jean-Sébastien Bach. Ces deux recueils sont l'une des œuvres les plus importantes dans l'histoire de la musique classique.
Chacun des deux livres propose un prélude et une fugue dans chacun des 12 demi-tons de la gamme chromatique ; soit 24 préludes et 24 fugues pour chacun des deux livres dont l'objectif est à la fois musical, théorique et didactique. Chaque livre débute par la tonalité de do majeur, se poursuit par celle de do mineur, suivie de do majeur, etc., jusqu'à avoir parcouru toute la gamme chromatique des 24 modes majeurs et mineurs. À noter que, dans le cas de tonalités enharmoniques (exemples : do dièse et ré bémol ou, à plus forte raison mi dièse et fa), et sauf exception, seule l'une d'entre elles est retenue.
Le premier livre — BWV 846 à BWV 869 —, dont le manuscrit est achevé en 1722 et qui sera encore revu et travaillé jusqu'à la mort de Bach en 1750, porte le titre suivant (traduit de l'allemand) :
« Clavier bien tempéré, ou préludes et fugues dans tous les tons et demi-tons, tous deux avec la tierce majeure ou ut, ré, mi et avec la tierce mineure ou ré, mi, fa. Pour la pratique et le profit des jeunes musiciens désireux de s'instruire et pour la jouissance de ceux qui sont déjà rompus à cet art. »
Le second livre — BWV 870 à BWV 893 —, dont le manuscrit principal est de 1744, suit le même schéma.
Le premier livre a été compilé en 1722 lorsque Bach travaillait à Köthen ; le second a suivi 22 ans plus tard quand il était à Leipzig. Les deux ouvrages ont beaucoup circulé sous forme manuscrite et ne furent imprimés qu'en 1801. Dans les années 1770, Le Clavier bien tempéré commence à influencer la musique : Haydn et Mozart l'ont étudié de près.
Le titre de Bach suggère qu'il a utilisé un tempérament qui sonnait bien dans tous les tons. Il est parfois supposé que Bach pensait au tempérament égal qui s'est généralisé après sa mort, mais il est maintenant admis qu'il jouait avec un tempérament inégal : soit un tempérament adapté à chaque morceau, soit le même utilisé pour toute l'œuvre.
Même si le principe du tempérament égal a été décrit dès l'Antiquité, sa réalisation concrète a posé des problèmes au moins jusqu'au XVIII siècle. En outre, plusieurs théoriciens se prononcent explicitement contre ce tempérament. Des élèves de Bach ainsi que son fils Carl Philipp Emanuel Bach indiquent tous des tempéraments inégaux proches du tempérament égal.
Le mot allemand Klavier [qui s'orthographiait également Clavier à l'époque] signifie aujourd'hui piano. Bach n'a cependant pas composé ce double recueil en pensant à cet instrument. Le clavecin et le clavicorde étaient en effet parvenus à leur maturité, au contraire de l'invention de Bartolomeo Cristofori, le piano-forte, qui était encore très perfectible (les premiers exemplaires apparaissent en Italie dans les années 1710). À l'époque baroque, le terme « clavier » désignait tout instrument à clavier. La page de titre de la Clavier-Übung de Johann Kuhnau publié en 1689, est révélatrice à cet égard : un dessin représente un clavecin, un clavicorde et un orgue de chambre.
Dans l’état actuel des recherches musicologiques, il semble que la meilleure réponse à la question de l'instrument pour lequel fut composé Le Clavier bien tempéré, soit celle donnée par Ralph Kirkpatrick (élève de Wanda Landowska…) : « Je crois qu’il est impossible d’affirmer de façon irréfutable que telle partie du Clavier bien tempéré appartienne exclusivement à tel instrument à clavier, que ce soit le clavecin, le clavicorde ou l’orgue. Les données historiques et stylistiques se prêtent à diverses argumentations, dont aucune n’est définitive ».
Même s’il est probable que Bach ait conçu Le Clavier bien tempéré en pensant au clavecin, l’aspect universel et le caractère cérébral de la musique du Cantor permettent l’interprétation du Clavier bien tempéré au clavicorde, sinon à l’orgue. Qu'il n'ait pas précisé l'instrumentation, alors qu'il eût été facile de le faire, indique que cette question n'était pas plus cruciale pour lui que celle du tempérament.
La période au cours de laquelle Bach composa et rassembla les éléments de cette somme musicale exceptionnelle fut aussi celle où se déploya l'inventivité des théoriciens à la recherche d'un tempérament idéal. Le tempérament égal était loin de faire l'unanimité et nombreux étaient ceux qui pensaient trouver la voie de la modulation sans limites et sans contraintes dans l'un ou l'autre des tempéraments inégaux qui le permettaient. Dans ce contexte, plusieurs compositeurs s'étaient déjà essayés à prouver que toutes les tonalités sont utilisables. Il faut citer :
Bach a probablement été inspiré au moins par Fischer : nous savons par son fils Carl Philipp Emanuel Bach que celui-ci était l'un des compositeurs préférés de son père, avec Froberger, Kerll, Pachelbel et quelques autres. Par ailleurs, il utilise dans une de ses fugues un thème provenant de l’Ariadne Musica.
Cependant l'œuvre de Bach dépasse de loin celle de tous ses contemporains et elle vaut depuis toujours — avec L'Offrande musicale et L'Art de la fugue — à son auteur la réputation d'être le plus grand contrapuntiste de tous les temps. Il s'agit en effet d'une œuvre unique à tous égards : dans cet ensemble monumental, aucun prélude, aucune fugue ne ressemble à aucun autre : les fugues comportent en général trois ou quatre voix, beaucoup plus rarement deux ou cinq, et déploient un éventail complet des procédés contrapuntiques ; les préludes sont d'une variété mélodique, rythmique ou de construction peut-être encore plus grande. Chacune de ces pièces démontre la maîtrise d'un contrepoint savant qui pourtant ne prend jamais le pas sur l'esthétique et un sens du développement de l'idée musicale qui ne cède jamais à la répétition et à la facilité.
L'exemple se place tellement haut qu'après Bach, la forme du Prélude et Fugue tombe en relative désuétude. De fait, même quand Bach est tombé dans l'oubli après sa mort, le Clavier bien tempéré est resté admiré et pratiqué par les plus grands musiciens : Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin, etc. Bach lui accordait une grande importance, car il l'a copié lui-même plusieurs fois.
 : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.